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Belle inauguration pour le Festival Ile de Ré Photo

Après deux ans de privation, l’inauguration du Festival Ile de Ré Photo 2022 a vu l’affluence d’un large public et des élus.
C’est sa 7ème édition et après une année d’abstinence et une autre sous format virtuel, il est bon de renouer avec certaines traditions. Alors c’est bien simple, le samedi 2 juillet en début de soirée, tout le monde (ou presque) était là. Élus, présidents et membres d’associations ou simples passionnés… les visages connus étaient légion. Pour ce premier grand évènement de l’été, le plaisir de se retrouver était perceptible.
Le mythe Harcourt
Dès l’entrée de la salle polyvalente du Bois-Plage, nous voilà accueillis par d’immenses portraits de stars françaises. Invité d’honneur cette année, Les Studios Harcourt donnent incontestablement au Festival le parfum de l’exceptionnel, et dans son intervention, le Président du Festival Richard Merlet ne boude pas son plaisir, la présence des tirages grand format du studio mythique illustrant une confiance dont il est fier. « Le dernier exposant avant notre festival était le musée de Nice », soulignet- il, rappelant que « 80% des archives des Studios Harcourt appartiennent aujourd’hui au Ministère de la Culture ». Autrement dit, sortir ces images suppose des validations qu’il n’est pas facile d’obtenir.
Évoquant la passion de la photo, Richard Merlet se réjouit qu’en dépit de la crise sanitaire, l’équipe d’origine soit restée soudée et présente, le club rétais « renouant avec énergie et bonheur avec son festival ».
Éloges d’élus
Du maire du Bois-Plage, Gérard Juin, au député, Olivier Falorni, en passant par Danièle Pétiniaud-Gros, présente à la fois en tant que vice-présidente de la Communauté de Communes déléguée, notamment, à la Culture, et représentante du président Lionel Quillet absent, les élus se déclarent tous « honorés d’être présents ».
« C’est un honneur pour Le Bois-Plage de vous accueillir », affirme Gérard Juin, saluant « la passion et le professionnalisme du festival ». Évoquant « l’extrême qualité de l’exposition dont elle a vu et perçu la qualité », Danièle Pétiniaud-Gros évoque Les Studios Harcourt illustrant « l’excellence et l’élégance à la française ».
Quant à Olivier Falorni qui « tenait à être présent malgré une semaine très parisienne », il gratifie l’assistance de l’une de ces métaphores dont il a le secret. « Avec des négatifs, vous nous faites voir la vie en positif », affirmet- il après avoir évoqué « des instants de grâce retranscrits par l’émotion et l’oeil des photographes ».
Richesse et diversité
Elles sont la signature revendiquée du festival et, une fois de plus, la surprise est au rendez-vous. Les portraits des Studios Harcourt bien sûr, dont nous pouvons admirer de près et tout à loisir les jeux de clairobscur et l’art maîtrisé de sublimer un regard ou un sourire, mais également des centaines d’images uniques par ce qu’elles expriment et la manière dont le photographe à choisi de capter son sujet mais aussi la couleur, la lumière, l’instant.
Au fil d’une déambulation volontairement hasardeuse, nous allons bien sûr nous porter naturellement vers les sujets qui nous parlent le plus. Mais toute la magie du festival intervient au détour d’une allée, quand soudain notre regard s’arrête sur autre chose, un univers inconnu qui ne demande qu’à être exploré.
Pour nous, ce sera peut-être cette année les méduses de Mathieu Latour, jeune photographe rétais à l’incroyable talent, qui nous donne à voir la poésie majestueuse d’un animal fort peu apprécié. Ou encore les vagues du surfeur et photographe Olivier Tourillon, ou les renards d’André Brochard… Comme c’est difficile ! Ne reste qu’une solution : revenir. Et ça tombe bien, nous avons encore quelques jours pour cela…
Festival Ile de Ré Photo
Salle Polyvalente du Bois-Plage
Jusqu’au 12 juillet de 10 à 13h et de
16h à 19h
Catalogue et programme des conférences
sur www.ilederephoto.com
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