Jeudi 22 janvier, dans le cadre d’une visite en Charente-Maritime, la ministre de la transition écologique et de la biodiversité est venue à Sainte-Marie de Ré inaugurer la jachère de l’estran.
Après plusieurs mois de réelles inquiétudes, le ciel s’est éclairci au-dessus du camping Le Rémondeau à La Couarde-sur-Mer.
Organisé chaque année par la Communauté de Communes de l’île de Ré en partenariat avec France Travail, le forum de l’emploi de l’île de Ré se déroulera le 26 février au complexe sportif Marcel Gaillard de Saint-Martin de Ré, de 12h30 à 17h.
Le Ré Beach Club a fêté ses vingt ans d’existence en s’offrant, au mois de novembre, un titre de Champion d’Europe. Retour sur le parcours sans faute de ce petit club devenu grand, grâce à une famille férue de volley : les de Kergret.
L’ancien chef du centre de secours, dont nous avons évoqué dans nos colonnes la possible candidature comme tête de liste aux Municipales d’Ars-en-Ré, rejoint la liste de la maire sortante, avec quelques-uns de ses colistiers. Alors que Danièle Pétiniaud-Gros dévoilera ce soir à 18h30 (salle des fêtes) sa liste et son programme, elle en précise les grandes lignes à Ré à la Hune et évoque le fonctionnement participatif qu’elle entend mettre en place.
Les quinze membres de la liste « Ars ensemble » se sont présentés le 6 février lors d’une réunion publique qui a fait salle comble.
Après vingt ans de mandat, dont une bonne partie en tant qu’adjointe du maire actuel Patrice Raffarin, Julie Foulquier a décidé de monter une liste « non pas d’opposition mais d’alternative », rejointe par trois autres actuels élus. Remettre du lien humain et redynamiser le village sont au coeur de la démarche de « Rivedoux-Plage en commun ».
Bilan de la mandature, candidats de la liste « Votre confiance, notre force pour demain » et esquisses du nouveau programme ont été présentés aux Rivedousais le 23 janvier dernier.
La tête de liste d’« Une nouvelle énergie pour Saint-Martin de Ré » (UNE) a débuté la réunion publique de présentation du programme du 27 janvier par deux annonces.
Enfant du pays, connaissant parfaitement Saint-Martin, la tête de liste « Cap sur l’Avenir » s’engage sur un programme concret et réaliste, s’appuyant sur des priorités ciblées et des actions concernant l’ensemble de la commune. L’ambition de la liste est de préserver l’âme de Saint-Martin, tout en améliorant le quotidien des habitants.
A l’heure où nous faisons le tour des vingt-deux candidats têtes de liste aux élections municipales dans les dix communes de l’île de Ré, une question se pose avec acuité, déjà évoquée dans le passé dans Ré à la Hune. Avec un peu moins de 18 000 habitants, l’existence de dix communes se justifie-t-elle ? La Rochelle voisine compte environ 80 000 habitants… Mais il est vrai aussi qu’une trentaine de communes françaises abritent seulement… dix âmes.
Une logique rationnelle (et financière) voudrait que soit engagé en France un mouvement de fusion des 34 875 communes (au 1er janvier 2025). D’ailleurs, en 2025 La France comptait 1 692 communes de moins qu’en 2000, suite à la fusion de certaines d’entre elles, donnant naissance à des communes nouvelles. Ces fusions se font souvent pour des raisons financières, de simplification ou encore du fait du manque de candidats aux municipales.
De ce côté-là, pas de risque immédiat sur l’île ! Mais à l’heure de contraintes budgétaires accrues et de recherche d’économies, le temps pourrait être à la mutualisation. D’autant que depuis 2008 et le transfert progressif important de compétences communales vers la Communauté de Communes de l’île de Ré, les effectifs des dix mairies n’ont pas diminué, loin s’en faut.
Fusion des dix communes rétaises en une commune nouvelle, dont le nom serait tout trouvé : « Île de Ré » et du coup, à l’instar des îles d’Yeu, Bréhat, Sein et Ouessant qui bénéficient d’une dérogation législative, plus de rattachement à une intercommunalité. En gros, la CdC deviendrait la mairie de l’île ! Quitte à maintenir des mairies déléguées ou annexes dans chacun des villages.
Oui mais… D’une part les habitants sont très attachés à leur commune et ce serait un crève-coeur pour eux que de voir les noms des dix villages disparaître ou devenir de simples noms de hameaux. Ensuite, l’esprit de clocher, y compris des élus, reste malgré tout assez fort. D’ailleurs, nombre d’actions qui pourraient être mutualisées entre communes voisines (sans relever de la CdC) ne le sont pas, même si certaines initiatives existent.
Surtout, l’ADN de l’échelon communal est la proximité et le lien social qu’il permet de maintenir, dont le renforcement est d’ailleurs prôné par tous les candidats… Car, de fait, l’un et l’autre ont eu parfois tendance ces dernières années à passer au second plan, au profit de projets plus ambitieux. Mais cela pourrait aussi être le rôle de petites annexes de mairie, maintenues dans chaque village.
La question est ouverte et, forcément, elle divise !
Nathalie Vauchez