Pour sa 9è saison La Java des Baleines a poursuivi sa progression de fréquentation, attirant tous les profils. Surtout, l’essentiel réside dans l’évolution de son modèle économique et artistique, avec une vraie volonté de création interne. Jonathan Odet revient pour Ré à la Hune sur 66 jours d’ouverture et plus de 70 spectacles proposés.
Le Ré swim run a tenu ses promesses samedi 12 septembre. Sous le soleil, les 850 athlètes inscrits et les organisateurs tirent un bilan « très positif » de cette 8e édition.
A travers le Festival Vagues Libres, La Mer écrite développe ses activités dans les communes du nord de l’île.
La Maline a présenté lundi 31 août sa programmation de spectacles pour la saison 2026-2027. Les équipes promettent une saison « rythmée et percutante pour poursuivre l’élan de l’année dernière ».
Le Toyota open international de l’île de Ré revient du 22 au 26 septembre, à La Couarde-sur-Mer. Il promet un plateau de sportifs de niveau mondial.
Afin de développer l’offre sportive sur la commune, la mairie des Portes et le Tennis club du bout de l’île se sont alliés pour proposer des activités tout au long de l’année.
Création de deux commissions, surtaxation des logements vacants, taxe d’habitation, modifications des ressources humaines : vendredi 11 septembre, le conseil municipal a déroulé un ordre du jour conséquent.
Année après année, la solidarité et l’amitié portées aux sauveteurs bénévoles de la SNSM-Ile de Ré ne se démentent pas (même lorsqu’il s’agit d’aller jusqu’au village des Portes).
On a tout écrit, ou presque, sur les enjeux de l’île de Ré et ses fragiles équilibres.
Les défis évoluent et s’intensifient. Ainsi le reflux de la démographie scolaire, tant redouté, est désormais plus que tangible, avec environ 55 enfants en moins dans nos écoles rétaises en cette rentrée 2026/2027, ce qui se traduit par la fermeture de quatre classes. Et le collège, encore stable cette année (fermeture toutefois d’une classe), devrait perdre une trentaine d’élèves l’an prochain.
Cette courbe baissière se traduira inévitablement par d’autres fermetures de classes et certainement d’écoles, la volonté de l’Etat étant de créer des pôles scolaires allant au-delà des RPI entre deux communes. Le Préfet et le DASEN l’énoncent désormais sans ambiguïté et ils estiment que « la Convention d’Insularité a préparé les esprits ». Le sujet est toujours extrêmement sensible pour les maires. Une école qui ferme entraîne forcément une baisse d’attractivité du village concerné et n’est pas entendable pour les élus et les familles. La dure et implacable loi démographique l’emportera toutefois, sans guère de doute.
Autre défi de taille pour l’île de Ré, dont le massif boisé La Flotte-Sainte-Marie-Rivedoux-Saint-Martin fait partie des quatre sites les plus à risque de Charente-Maritime : gérer le risque incendie. L’île a retenu son souffle tout l’été, les maires ont interdit ou fortement restreint les accès aux forêts et chacun a prié pour qu’un mégot, barbecue ou autre étincelle ne déclenche un drame. Si le « risque submersion » a fait l’objet d’une action très volontariste (PAPI – Plan d’actions de prévention des inondations), et si le « risque érosion », après avoir été diagnostiqué, donne lieu à une Stratégie locale de gestion de la bande côtière (SLGBC) qui devrait se déployer en actions concrètes à partir de 2027, la partie « risque incendie » du PPRN (Plan de prévention des risques naturels) mérite aussi toutes les attentions. Sur une île où les massifs boisés ont gagné beaucoup de terrain, notamment sur les friches agricoles, en étant peu ou prou entretenus – la multiplicité de propriétaires privés et publics complexifie le sujet – il est urgent d’élaborer un plan de gestion des forêts.
Après un été chargé, l’heure de la rentrée a sonné pour les enfants. Elle concerne également nos élus, dont la tâche est immense.
Nathalie Vauchez